Vendredi 15 novembre 2019

La fin du monde est arrivée! (Matthieu 24,1-14)


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Scande un personnage de Tintin face aux catastrophes naturelles affectant gravement la ville. Dès que se désagrègent les conditions climatiques et politiques à un plus haut point, le vulgum pecus (le commun des mortels) lit les prémices de la fin du monde. Tout cela est la faute de textes comme celui qui nous occupe aujourd’hui. «Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerre… On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume; il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. » «Or tout cela n’est que le commencement des douleurs de l’enfantement.» La fin des temps. Or, cette compréhension n’est pas convenable. Une étude méthodique dénote que cette description inquiétante et ahurissante d’événements s’appliquait à la situation de l’époque. Il y a la destruction du Temple. Il y a la venue de Jésus, le Christ. Les événements de la destruction du Temple, la venue de Jésus et la fin du monde sont à considérer collectivement. La destruction du Temple marquait une sorte de fin du monde. D’un monde ancien. L’avènement du Christ marquait aussi une fin du monde. Le monde en Christ inaugure une nouvelle ère. Ere où toutes et tous sont devant Dieu, des enfants du Créateur. Cette fin du monde n’est pas un cataclysme physique à redouter, mais un bouleversement existentiel à emprunter!

Nadine Manson

Prière: Seigneur, comment craindre un monde que tu as créé, comment se sentir menacé par ce qui nous fournit de quoi exister, permets-nous d’accéder par notre foi aux confidences de ta création.  

Référence biblique : Matthieu 24, 1 - 14

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